Publié par AnneLise le 26/02/2020

La loi du 11 février 2005 énonce le principe du droit à compensation du handicap et de l'obligation de solidarité de l'ensemble de la société à l'égard des personnes handicapées. C'est autour du projet de vie formulé par chaque personne handicapée que la cité doit s'organiser pour le rendre possible. Quinze ans après cette loi, très rares sont les communes ayant pu tout mettre en œuvre pour une accessibilité complète des différents lieux publics, bâtiments publics, commerces etc. Dans notre village, si certains commerces ou espaces publics bénéficient déjà d'équipements tels que sonnettes et rampes d'accès, il reste encore différentes améliorations à faire.

Nous nous occuperons donc de continuer cette politique d’accessibilité aux personnes à mobilité réduite, par la planification d'aménagements tels que des places spécifiques de stationnement, au moins devant la mairie et au foyer, la mise en place de pistes cyclables et utilisables par les fauteuils et personnes à mobilités réduites ou un meilleur équipement de l'espace public (par exemple, avec plus de bancs).

Au delà du handicap physique, nous chercherons également à développer l’accessibilité pour des types de handicap peu pris en compte à ce jour (sensoriel, auditif, visuel, cognitif).

Nous chercherons à donner l'information sur les différentes situations de handicap et les solutions de compensation possibles à envisager ainsi qu'à orienter vers les structures ou personnes ressources pouvant renseigner efficacement. De manière générale, les projets liés au handicap seront encouragés et accompagnés. Cet appui concernera par exemple la rédaction de dossiers administratifs ou de mise en accessibilité.