À 19 ans, Benjamin a toujours vécu à Caunes, fréquenté son école puis le collège de Rieux. Benjamin s’est toujours intéressé à son village : « Caunois depuis ma naissance, je me suis toujours intéressé de près à la vie locale; tant associative que municipale. Je suis membre du comité des fêtes de Caunes,  joueur de longue date au MHBC… Quand Caunes gagne la coupe de l’Aude en 2012, j’ai 12 ans, ça m’a galvanisé ! Et puis nos associations, ce sont aussi le plaisir de se retrouver avec les copains d’enfance, du collège, c’est une bande de copains...»
Il est aujourd’hui titulaire d'un baccalauréat professionnel menuiserie. « Le bois, c’est le matériau écologique, esthétique, qui permet de faire beaucoup de choses. C’est une ressource locale, qui se renouvelle. Dans la construction, c’est l’avenir, avec la prise de conscience mondiale de la pollution générée par les matériaux modernes. »
Il terminera en juin son BTS en alternance avant de s’établir sur Caunes. « C’est mon village, je ne m’imagine pas le quitter, ma vie est ici et j’y ferai ma vie. Parce que j’y ai grandi, mais aussi parce que c’est un village qui est complet : nous avons des commerces, de l’animation, c’est une chance. Je ne me vois pas vivre dans un T2 à Toulouse, c’est une chance de vivre dans un village rural, aussi actif que le nôtre. Ma génération, on a grandi ici, on y est bien, on y a nos familles, nos amis, c’est un village plein de souvenirs. Nous sommes nombreux à vouloir construire notre vie ici, mais pour cela nous devons conserver notre dynamisme associatif et économique. C’est pour ça que je veux m’investir dans la vie municipale. »

Il rejoint la liste de Jean Louis Petit avec deux sujets qui lui tiennent à coeur. Il y a le soutien au monde associatif, dont il a vu l’importance au cours de ses années d’engagement personnel ; mais pas seulement. « L’environnement est un sujet que j’aimerai beaucoup développer. C’est ma génération qui va devoir faire face aux déréglements climatiques. Nous sommes nombreux, à mon âge, à nous sentir concerné. Il est urgent de prendre des initiatives aujourd’hui pour anticiper ces problèmes, chacun à son échelle. Sinon, on ira droit dans le mur ! Alors, moi aussi, je veux m’investir concrètement sur ce sujet. »